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Jonathan Ford collectionnait les photos des chiens qu'il adoptait sur sa page Facebook.

Il crée un refuge pour animaux pour violer des chiens

Le propriétaire et gestionnaire du refuge pour animaux a été arrêté et mis sous les verrous car il violait les chiens recueillis dans son refuge.

Jonathan Ford, 32 ans, était le propriétaire et gestionnaire du refuge pour animaux « I Love Lucy Pet Rescue », à Hattieville dans l’Arkansas (USA). Son quotidien : recueillir les chiens errants ou abandonnés et les héberger en attendant de leur trouver un foyer.

Seul hic, le responsable de ce refuge semblait accepter les chiens de tout horizon sans poser la moindre question, ni s’inquiéter des spécificités de l’animal. Des interrogations qui ont rapidement éveillé les soupçons de défenseurs des animaux. Sur sa page personnelle Facebook, l’homme s’amusait à prendre en photos et à mettre en évidence tous les chiens et chats qu’il adoptait. Selon le NY Daily News qui rapporte cette affaire, « on aurait dit un collectionneur qui n’était jamais rassasié », note la propriétaire d’un autre refuge de la région.

Un an de prison pour le zoophile

C’est une pétition qui a révélé la face cachée de Jonathan Ford. Mise en ligne par Kimberly Bodle, cette militante de la cause animale indique que l’homme est un zoophile chevronné et demande qu’il soit lourdement condamné. « Le 8 juin 2015, j’ai reçu des photographies montrant Jonathan Ford en train d’avoir des relations sexuelles avec les chiens de son refuge. Il pénétrait les chiens, mais j’ai appris qu’il se faisait pénétrer par les chiens également« , affirme-t-elle. Résultat : plus de 3 700 signatures ont été recueillies.

Suite à ces dénonciations, le bureau du Shériff de Hattieville a annoncé l’arrestation de l’homme de 32 ans, mercredi 17 juin. Selon les lois de l’Arkansas, le zoophile risque au maximum un an de prison ferme, assorti de 2 500 dollars d’amende. Quant aux animaux maltraités, ils ont été placés dans un autre établissement. En attendant, l’enquête des forces de l’ordre suit son cours : d’autres charges pourraient être retenues à l’encontre du violeur d’animaux de l’Arkansas.

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